2 - DISPARITIONS A CHARLESTOWN

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2 - DISPARITIONS A CHARLESTOWN

Message par Pedro le Mer 12 Avr - 17:30


Disparitions à Charlestown


CHARLESTOWN:

• 23h35, Dovrak arpente les rues de Charlestown, petit quartier populaire du nord de Boston. Quartier qu’il connait bien depuis 5 ans et son installation dans un petit appartement miteux géré par la mafia locale : l’Irish Mob. A l’approche du Bunker Hill Monument il entend un cri de jeune femme apeurée à l’angle de la rue. Accourant il arrive trop tard et voit seulement deux ombres disparaitre au fond de la rue à 50m. Après avoir couru pour essayer de les rattraper, il jette un coup d’œil au coin de la rue et… ne voit rien. Il récupère le chandail laissé au sol par la kidnappée et récupère un morceau de papier à l’intérieur avec un signe qu’il reconnait : étant indic pour la Morn’s Investigation il a eu vent de la récente enquête à Highrope et fait le lien entre le dessin et cette derniere enquête. Il prend donc un taxi en direction du centre ville de Boston

BOSTON:

• Rencontre entre Roger, l’un des détectives rescapés de l’enquête de Highrope, et Dovrak au cours de la nuit. Dovrak montre le signe à Roger qui décide de ne pas prendre de décision à la légère et préfère attendre le matin avant de partir à la recherche aux indices. Il invite donc Dovrak à venir dormir à son domicile.

• Pendant la nuit Dovrak fait un rêve à demi éveillé, suant et transpirant il décide d’ouvrir la fenetre. Cependant endétournant le regard quelques secondes il aperçoit une ombre se projeter sur le rebord de la fenêtre : de longs doigts difformes se dessinent, avec des ongles monstrueux et une couleur pale. Dovrak s’effondre d’épuisement devant cette vision d’horreur. Il est reveillé le lendemain par Roger à l’aurore.

VISION D'HORREUR:


• Les deux hommes se dirigent en Ford T vers le quartier de Charlestown et le lieu de l’enlevement. A leur arrivée ils sont accueillis par deux voitures de police et quelques fonctionnaires. Parmis eux Théo, un flic peu scrupuleux, toujours friand de pot de vin contre l’acces aux dossiers du commisariat. C’est une connaissance de Dovrak et les deux hommes se saluent. Dovrak délivre à Théo quelques informations sur la nuit dernière alors que ce dernier émet quelques interrogations quant à la participation de Dovrak dans l’affaire. En effet la police a recu des appels de voisin signalant la disparition et la description d’un homme ressemblant étrangement à Dovrak…

THÉO ET SES COLLEGUES:

• Dovrak et Theo font le lien entre cette disparition toute récente de Mégane Boyld et la disparition d’un autre jeune homme : Lance Morny il y a 3 mois. Direction le commissariat pour effeuiller les dossiers des disparus.

• Au commissariat ils arrivent à récuperer quelques indices : les deux disparus étaient étudiants au Community College de Charlestown, Lance a disparu au cours d’un jogging à proximité du Bunker Hill Monument, rien sur Megane si ce n’est l’adresse de ses parents. Ils décident donc d’aller rendre visite aux parents Boyld pour en apprendre plus sur leur fille.

• Mr Boyld les accueille chaleureusement en les invitant dans le salon. Tout chez lui est impeccablement bien rangé, bien à sa place.Il répète inlassablement aux enquêteurs d’aller chercher sa fille et ne comprend pas pourquoi les enquêteurs sont ici chez lui alors que sa fille n’a pas l’air d’être chez lui. Sur une réflexion Roger froisse Mr Boyld et se fait expulser de chez lui. Dovrak va prendre des nouvelles de Mme Boyld pendant que Théo convainc Mr Boyld de les laisser fouiller la chambre de sa fille sous sa surveillance. Dovrak découvre une Mme Boyld fixée sur la préparation de sa soupe pour midi et persuadée qu’elle va manger avec sa fille. Dovrak rejoint après Théo et à deux ils commencent à fouiller la chambre ce qui met MrBoyld dans une colère noire. Ce dernier se montre très agressif avec Théo et file par la suite dans sa chambre. Dovrak le suit et l’empeche de s’emparer de son fusil a pompe caché sous son lit. Avant de lacher son fusil le père de Mégane crie à Dovrak que c’est la vieille sorcière du Manoir de Bunker Hill qui a enlevé sa fille. Mr Boyld est finalement neutralisé par Théo qui le plaque dans les escaliers. Le couple est amené de force au poste de police.

LE COUPLE BOYLD:

• Au poste de police les enquêteurs ne peuvent pas tirer plus d’informations du couple qui semble catatonique. Ils décident donc de se rendre en premier lieu au Community College

COMMUNITY COLLEGE CHARLESTOWN:

• Au Community College il rencontre le doyen de l’université : McDoyle. Il donne aux enqueteurs l’emploi du temps de Megane et celui de Lance à l’époque. Les enquêteurs comprennent alors que les deux étudiants assistaient à plusieurs cours en commun. Dont Histoire des USA avec le Pr Adesh, un indien natif américain.

• Le Pr Adesh est interrompu en plein cours mais les 3 hommes attendent la fin de celui-ci pour parler avec le professeur. Celui-ci se souvient à peu pres des deux disparus et effectivement ils étaient assis à côté en classe. Il met cependant en garde ses visiteurs sur certains de ses ressentis : l’université est un lieu obscur et sinistre selon lui et mieux vaut ne pas s’attarder ici plus longtemps que necessaire surtout quand la nuit arrive. Prévenus, les enquêteurs se rendent maintenant au manoir abandonné de Bunker Hill.

• Le manoir est effectivement bien abandonné, les volets sont tous fermés et la maison semble sur le point de s’écrouler. Pour y entrer un petit portail en fer rouillé et de l’herbe haute vous arrivant aux genoux, signe d’un complet abandon. Cependant les enquêteurs prennent leur courage à deux mains et s’y engage.

LE MANOIR ABANDONNÉ:

• Au RDC rien de très suspect, la cuisine semble abandonnée depuis des années, des restes de nourriture pourrissent depuis longtemps dans le lavabo et sur la table. Des nuages de poussieres se soulevent à chaque pas. Théo scrute l’escalier donnant en haut dans l’obscurité du premier étage. Cependant il aperçoit deux points en haut. Deux yeux globuleux le fixe. Deux yeux aux fentes reptiliennes dont le regard semble absorber l’essence meme de Théo. Ce dernier détourne un instant le regard pour s’apercevoir que les yeux ont finalement disparu…

UN REGARD FUGACE:

• Bien armés, les enquêteurs progressent vers le 1er etage… la lumière de la lampe torche limite leur champ de vision. Ils ne découvrent rien au premier étage si ce n’est un son de gouttes… En y regardant plus pres ils s’aperçoivent d’un seau rempli de sang dans le coin d’une piece. Le sang filtrant les planches du plafond. Ils décident donc d’ouvrir la trappe du grenier et Théo est le premier à passer la tete pour y voir ce qu’il s’y passe…

• Au grenier Théo découvre au dessus de l’endroit supposé du seau un petit crucifix. Et sur ce crucifix le signe de Salem. De plus sur la tranche il s’aperçoit que quelque chose a été effacé à coup de couteau dans le bois : « Commun…C…ll..e ». Il parait evident que le Community College ait quelque chose à voir dans cette histoire… Les enqueteurs décident donc d’y aller de ce pas. Cependant à la sortie du manoir, Théo semble fatigué et malade et s’excuse de devoir rentrer chez lui.

• De retour au Community College Roger et Dovrak se rendent une nouvelle fois au cours d’Adesh qui leur fait part de ses mauvais reves. Des marées de sang remontant des cotes et inondant l’université. Des flots de sang emplissant l’établissement par les sous-sols. Demandant ce qu’il y a au sous sol, l’enseignant leur déclare qu’il n’y va pratiquement jamais car l’endroit serait rempli de mauvaises ondes. Les deux compagnons vont donc en direction du sous sol et voit leur route barrée par un portail en fer massif, fermé à clé et condamnant l’accès aux sous sols par l’escalier.


• Ils partent à la recherche de la clé et se rendent ainsi au bureau du Doyen : fermé. Ils demandent alors gentillement à la CPE d’à côté de leur ouvrir le bureau pour récupérer un hypothétique manteau qu’ils auraient oublié à l’intérieur. Devant l’absence de manteau dans le bureau et l’insistance gênante des deux enquêteurs la CPE commence à s’enfuir. C’est sans compter sur Roger qui lance un des presses papiers sur la tête de cette dernière qui vacille mais disparait au coin du couloir.

• A l’intérieur ils découvrent plusieurs choses : une carte trouée avec des indications étranges et des inscriptions occultes, une énorme clé en fer et des relevés de comptes falsifiés à l’ordre de la mafia locale. S’emparant de la carte et de la clé ils s’engouffrent alors dans les sous sols après avoir débloqué la grosse porte en fer.

LES SOUS-SOLS :

• Dans les sous-sols ils y découvrent un bordel monstre : des centaines d’œuvres de TP d’arts plastiques jonchent le sol. La pièce du fond est condamnée par des parpaings et un amoncellement d’œuvres pratiques. Les pièces sur les côtés sont cependant explorables. Dans la pièce de droite et la pièce de gauche, rien de bien notifiable. Les habituelles chaises et tables de cours sont rangées et empilées sur les côtés de la salle. Les deux salles sont recouvertes de posters en tout genre, représentant soit des films soit des expositions d’arts.

• Cependant dans la salle de gauche Dovrak ressent un léger film d’air frais passant par le versant nord de la pièce. En palpant les murs et les affiches il découvre derrière une affiche un passage donnant sur la pièce du fond condamnée. Une affreuse odeur de fer leur titille les narines.

AU SOL DE LA PIECE:

• A l’intérieur ils prennent conscience de l’horreur ayant pris place dans ces lieux : Un pentacle est gravé dans le sol et dans chacune des sections de ce dernier se trouve un morceau de corps humain ! On y retrouve donc une tete, un tronc éviscéré, deux bras et deux jambes. Après avoir difficilement encaissé le coup les deux hommes se mettent à chercher d’autres indices dans la pièce. Au milieu du fouillis des œuvres d’arts plastiques, ils découvrent une poubelle malodorante qu’ils renversent au sol.

• Le contenu de la poubelle les horrifie encore un peu plus : les viscères, les habits imbibés et les litres de sang de la victime se déversent au sol. En retenant des relents de nausées Roger s’empare de la veste de la victime pleine de sang et tache d’y trouver un quelconque indice. En palpant un ourlet caché de la veste il découvre un morceau de papier entouré autour d’un critérium. Sur le papier ces étranges mots « Sous le doigt aidant, Cherche et trouve en frottant »

• En pleine réflexion Dovrak entend des grognements et des crissements au dessus de lui. Il semble percevoir des râles provenant d’un trou un peu plus haut dans le plafond. Ses jambes commencent à flancher et il est clair qu’il ne fait pas bon de rester dans les parages. Cependant cet excès d’adrénaline l’aide à mieux se concentre et empoignant la mine du critérium il dévoile le message secret inscrit sur le papier : « Si il devait m’arriver malheur, journal intime, sous mon lit, sous une latte. Mégane. » Le corps est ainsi celui de Mégane… Sans plus tarder les deux compères quittent la salle et l’université, non sans être passé au travers des surveillants qui les cherchaient.

LES PARENTS DE MEGANE:

• Au retour au commissariat ils apprennent deux choses : Les parents de Mégane ont été retrouvés éparpillés en morceau dans leur cellule et leur maison a été endommagée par le feu cette nuit. Sans attendre les enquêteurs filent à la maison des Boyld. La maison est bel et bien en mauvais état mais l’accès à la chambre de Mégane est toujours possible. En faisant extrêmement attention ils réussissent à monter au premier étage instable et à se saisir du reste d’un journal intime sous les lattes calcinées de la chambre de Mégane. A l’intérieur plusieurs indices qui restent encore vague pour les deux compagnons.

• Dans les bribes d’informations qu’ils récoltent ils déduisent que Lance et Mégane étaient éperdus l’un de l’autre mais qu’un incident a bouleversé leur relation. Deux autres phrases retiennent toute l’intention des enquêteurs :
«  Quand le monument bleu sera au centre de toute chose, alors l’ignoble [passage brûlé] sera en [passage brûlé] et le [passage brûlé] College au coin bleu » et « Le temple ainsi révèle [passage brûlé] paré de rouge [passage brûlé] Ainsi Salem s’élèvera au centre de toute chose »



• Dans leur recherche ils retournent à l’Université chercher l’aide d’Adesh, cependant ils découvrent ce dernier en morceau dans sa salle de classe inondée de son sang. De plus il semble que depuis hier des hommes de la mafia les traquent dans toute la ville. En sortant la tête de la salle de classe ils aperçoivent d’ailleurs un groupe d’homme en costards fouiller attentivement tous les recoins de l’Université. Prenant leurs jambes à leur cou, les deux enquêteurs rejoignent leur Ford T et s’éloignent des hommes armés.

• En calquant la carte trouée trouvée dans le bureau du Doyen avec la carte de la ville en suivant les instructions du journal intime de Megane les deux enquêteurs trouvent le point de rencontre de cette mystérieuse secte : Le Community Center de Charlestown

• En se rendant sur place ils s’étonnent de voir l’endroit lourdement gardé par des rondes d’homme de main de la mafia. Cependant une entrée dérobée par derrière n’est seulement gardée que par un seul individu. En feintant une bagarre entre deux personnes alcoolisées les enquêteurs essaient de faire réagir le garde. Ce dernier s’approche en les menaçant de son arme mais Dovrak s’empare de son arme pendant que Roger met le pauvre bougre KO. Sans attendre ils s‘engagent dans le Community Center.

• A l’intérieur pas un seul bruit, cependant par miracle les deux hommes arrivent à rester cachés à la vue d’une procession de 5 hommes encapuchonnés et en toges noires. Ils semblent se diriger vers la chapelle évangéliste de l’est du bâtiment. En prenant garde à ne pas se faire repérer ils suivent du regard cette procession rentrer dans la chapelle puis s’engagent à leur tour dans celle-ci. Cependant surprise : les cinq hommes sont introuvables et à première vue il n’y avait pas d’autre accès pour la chapelle. En cherchant bien Roger touche un des crucifix de l’autel et le retourne à 180° ayant pour effet de découvrir un passage au pied des deux hommes.

PASSAGE SECRET:

• Les deux enquêteurs s’engagent alors dans un long tunnel sombre et étroit, les murs datant d’une époque révolue et un vent chaud provenant de l’autre bout du couloir. En tâtonnant ils découvrent une sorte de vestiaire sur la droite du couloir où les deux hommes découvrent des rangées de manteaux et capuchons noirs. Sans hésiter ils décident d’avancer incognito et enfilent les costumes.

• Au bout du couloir ils perçoivent un filet de lumière. Au bout de ce dernier ils se retrouvent au milieu d’une vingtaine de personnes habillés comme eux, au centre d’une grande pièce circulaire d’où plusieurs couloirs semblent se terminer. Au centre de cette pièce un trou creusé à même la roche où la lumière elle-même ne semble pas assez courageuse pour s’engager. Juxtaposé à ce trou un homme est ligoté à une croix et semble légèrement hébété, comme drogué sur place. Quatre hommes se rapprochent du malheureux et commencent à entonner un chant dans une langue rauque et inconnue du langage mortel. Le pauvre homme attaché commencent à hurler comme un dément alors que les dizaines d’hommes encapuchonnés reprennent le chant en chœur.

DES HOMMES CAGOULES:

• Absorbés par le trou noir Dovrak et Roger voit en sortir une horrible main décharnue, trop longue pour être humaine. Ses ongles long comme des phalanges se plantent dans les jambes du prisonnier et déchirent sa chair comme un vulgaire poulet. Cinq minutes après une deuxieme main difforme vient déchirer l’abdomen du malheureux qui se déverse dans le puit au centre de la pièce. Par on ne sait quel maléfice le pauvre bougre est toujours conscient et en vie alors que ses deux jambes sont réduites en charpie et ses visceres au fond du trou noir. L’horreur commence à gagner l’esprit des deux enquêteurs qui se paralysent de peur et d’effroi devant ce spectacle horrible.

• C’est dans un éclair de lucidité que Roger dégaine son arme de poing et commence à tirer sur les hommes en noir. Dovrak soudain réveillé de son cauchemar éveillé prend le fusil à pompe qu’il avait gardé sous son manteau et tire ses balles sur l’affreuse forme du puit. Roger pendant ce temps là se démène avec un adorateur au corps à corps. N’étant pas un adepte des techniques de combat rapproché il perd vite l’avantage et se retrouve avec un pistolet pointé sur la tempe. C’est à ce moment là que Dovrak décide de sauver son collègue avec une de ses balles. Cependant il touche aussi son ami avec la dispersion des balles du fusil. Ce dernier se retrouve sous une marée de sang avec quelques plombs dans les côtes. Cela parachève le restant de santé mentale qui lui restait. En tournant la tête il ne reconnait plus son ami et tente de lui tirer dessus avant que Dovrak ne riposte et ne fasse tomber Roger dans l’inconscient.

• Tirant son ami hors du repère diabolique Dovrak passe devant une etrange carte annotée dans la grande salle et décide de la prendre, pensant qu’elle pourrait lui être utile plus tard. Il ressort par un autre boyau qui le fait atterrir dans la cave du manoir abandonné. Il dépose donc son ami au pied de l’hôpital et disparait dans la nuit de Boston, avec encore trop d’horreurs en tête et des questions encore en suspens…
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